Au Kenya, en 2024, je me suis approchée autant que je le pouvais, si près que son visage débordait du cadre. Un œil. Une narine. La texture brute de son pelage. Et ce regard, qui remplissait chaque centimètre de l’image, direct, sans filtre, sans distance.
À cette distance, je ne photographiais plus un animal. Je photographiais une présence. Une intention. Quelque chose qui me regardait autant que je le regardais.
La moitié d’un visage. Une image complète.